Watineema, concrètement, c'est quoi ?

AU BURKINA FASO

Des actions sur l'agriculture durable et la formation :

Nous créons une ferme en agroécologie et permaculture qui utilisera des techniques permettant d'améliorer les rendements, tout en régénérant les sols et en économisant l’eau, dont la fameuse méthode zaï.

Notre objectif est de former de nombreuses femmes à ces pratiques durables.

 

Des projets créateurs d'emplois :

La culture de moringa, l'élevage et le maraîchage sont des activités qui contribueront à créer de nombreux emplois au sein de la ferme.

Le centre d'accueil culturel et social pour les enfants permettra de créer un ou 2 emplois également.

 

Des solutions pour améliorer la santé au quotidien :

Grâce au moringa ! Communément appelé "arbre de vie" ou "arbres à miracles", c'est un légume feuilles, parmi lesquels on peut citer les feuilles de baobab, de manioc, de patate douce, d’amarante ou d’hibiscus. Il est classé parmi les « superaliments verts» et possède une grande quantité de vitamines, protéines, minéraux et autres éléments indispensables au bon fonctionnement du corps, comme le calcium, le potassium, les acides aminés ou les antioxydants (Source : MoringaTrees, 2015).
En consommant 30 grammes de feuilles séchées en poudre par jour, un enfant satisfait l’intégralité de ses besoins quotidiens en vitamine A, 80% de ses besoins en calcium, 60% de ses besoins en fer et près de 40% de ses besoins en protéines (Source : Enfants du Monde).

Ces qualités nutritionnelles permettent de lutter efficacement contre la malnutrition.

 

Des résultats pour favoriser l'éveil éducatif des jeunes et des enfants :

Notre centre culturel et social a pour vocation, à travers le jeu, l’art et le sport, à encourager la réussite scolaire, l’épanouissement culturel des enfants et leur ouverture sur le monde.

 

En résumé, voici les 2 projets phares de Watineema au Burkina Faso :

+ un centre culturel et social pour les enfants

+ une ferme agroécologique sur 2 hectares à Saponé proposant de l'élevage, maraîchage, production et transformation de moringa.

 

EN FRANCE

Des stages de danse :

Nous programmons régulièrement des stages de danses de type danse traditionnelle africaine, coupé-décalé, doum danse ou afro-contemporain, toujours accompagnés de musiciens percussionnistes (djembés, doums, balafons...), sur Toulouse et sa région. Ce sont des stages sur une journée accessibles à tous les niveaux. Nous pouvons même en organiser occasionnellement pour les enfants. 

 

Des journées africaines :

Nous organisons également des journées africaines pour une découverte haute en couleurs de la culture burkinabè. Y sont proposés des stages de danse, de percussion et des ateliers artistiques pour petits et grands. Elle se clôturent généralement par un dîner-spectacle pendant lequel, tout en se délectant d'un bon plat traditionnel africain, les convives ont droit à un spectacle de type conte musical et/ou spectacle de danse.

 

Consultez les prochaines dates de stages et journées africaines ici.

 

Watineema, concrètement, c'est qui ?

Eric Zongo, fondateur :

Conteur, marionnettiste, danseur et chorégraphe du Burkina Faso, Eric est à l’origine de la création de l’association. Depuis 2005, date de création de sa compagnie – Compagnie Kouka - il propose des spectacles de marionnettes pour enfants, ponctués de contes, chants, danses et musiques, à la fois en France et au Burkina Faso.

Résidant à Toulouse, Éric retourne très souvent dans son pays natal et s’engage avec ferveur et détermination dans des actions visant l’épanouissement éducatif, culturel et artistique. C’est ainsi qu’il créé l’association A.VI.PO Watineema dédiée à l’éducation des enfants qui a donné naissance à un centre périscolaire dans un     quartier de Ouagadougou.

 

Emilie Cabarrou, présidente :

Spécialiste en communication et gestion de projets, Emilie travaille à mi-temps dans une association en charge du suivi  et de l'accompagnement des enfants prématurés à l'hôpital de Toulouse Purpan. L'autre moitié de son temps, elle l'investit dans le développement de Watineema et des projets au Burkina Faso.

Elle témoigne : "Lors de mon premier voyage au pays des hommes intègres, j’ai su que ce ne serait pas le dernier et que l’aventure ne faisait que commencer. J’ai suis littéralement tombée sous le charme de ce peuple rayonnant de vie, si charmant et authentique ! Watineema est né un an et demi après ma rencontre avec Eric et Charles sur Toulouse. Au travers de l’association, je vis une expérience humaine extrêmement enrichissante, donnant beaucoup de sens à ma vie.

Mes voyages au Burkina Faso sont un retour à l’essentiel, toujours riches en émotions, couleurs et sourires, dans un esprit de partage des cultures, de respect des traditions et d'aventures."

 

Voici des témoignages de bénévoles :

HELENE BOULAY :

Concernant les stages de danse à toulouse :

" Pour avoir participé à plusieurs journées africaines et stages de danse, je peux l'affirmer, c'est toujours un bonheur! En plus de la danse africaine traditionnelle et du coupé décalé, j'y ai découvert le doum danse et c'est plus qu’addictif. Il suffit de laisser le son des djembés et leurs vibrations envahir ton corps et de profiter de cette belle énergie collective et communicative qui se dégage. Ambiance festive, chaleureuse et bienveillante".

 

Et sur son stage de musiques et danses au Burkina Faso :

"J'ai eu le plaisir de faire partie du séjour au Burkina, organisé par Watineema en février 2016. Même si ce n’était pas pour moi une première expérience sur la terre rouge des hommes intègres, je me suis bien volontiers laissée prendre dans ce tourbillon d'émotions. C'est une vague de chaleur, au sens propre comme au figuré, qui vous saisit et vous emporte. En immersion totale, avec un accueil incroyable, nous étions au cœur de la vie, nous avons partagé des moments très riches d'échanges, de rires, de discussions animées, d'incompréhension parfois.

Des artistes originaires de différentes ethnies sont venus nous initier aux arts de la musique et de la danse, ce qui nous a permis de goûter les saveurs subtiles et variées de plusieurs styles. Pour rajouter à la magie, Eric nous avait dégoté une petite aire de jeux dans le quartier, nous pouvions ainsi gigoter librement, nos pieds nus connectés à la terre nourricière, protégés par l'ombre des manguiers.

Les visites des enfants du quartier venaient enrichir nos séances. Certains téméraires se moquaient gentiment de nos maladresses ou essayaient de participer, d'autres tentaient de plus timides approches.

Il me revient souvent à l'esprit un petit moment suspendu hors du temps : alors que j’essayais (vainement!) de suivre le rythme des djembés, un enfant minuscule m'a offert un bouquet de carottes avec son plus beau sourire ;-) Son geste tout en pudeur et son visage empreint de douceur et de timidité resteront un joli souvenir gravé dans ma mémoire.

Bref, c'est une expérience qui se vit plus qu'elle ne se raconte! Alors préparez vos valises et embarquez 😉!"

GUILLAUME ALMENDROS

Concernant son voyage au Burkina Faso :

"Ce qui m a le plus touché lors du premier voyage c'est lorsque j'ai donné un cours de jardinage aux enfants.

J'hésitais un peu au début car ils étaient très jeunes ( je pense moins de dix ans ) et qu il s'agissait de manipuler scie et sécateur. Mais finalement je me suis lancé et ça c'est très bien passé, tous écoutaient et tous voulaient participer. Au-delà de l'aspect technique, c’était aussi l'occasion de casser quelques préjugés : oui une fille peut tenir une scie et couper une branche correctement, oui un sourd muet peut apprendre, retenir et retransmettre des techniques de taille. Je leur ai apporté mon expérience et ils m'ont apporté leur écoute et leur dynamisme.

Lors de mon second voyage au Burkina Faso, j'ai eu la chance de rencontrer Ibrahim Dabré. Il galérait à cirer des chaussures et trouvait son réconfort dans la lecture. Je lui ai donné quelques livres et BD que j'avais amenés, j'ai eu l'impression de lui offrir de l'or tellement il était content, puis pour 400 FCFA je lui ai acheté un dictionnaire. Bien sûr les livres ne se mangent pas mais Ibrahim avait faim de nourriture spirituelle. Une très belle rencontre !"